Sarah Zaknoun, jointe par téléphone, s'exprime sur ses conditions de détention
Jeudi 16 avril, 36 heures après la confiirmation par la justice dominicaine de la peine de huit ans de réclusion pour Sarah Zaknoun reconnue coupable de trafic de drogue, France 3 Franche-Comté a l'a jointe par téléphone et l'a interrogée sur ses réactions et ses conditions de détention.
L'élan de soutien aux familles de Céline et Sarah est toujours d'actualité. Il n'y a qu'à lire vos commentaires pour s'en rendre compte.
Volontairement nous laissons ces messages depuis le début de l'affaire mais vous pouvez continuer à réagir.
Retrouvez aussi les réactions de la soeur de Sarah sur www.aveccelineetsarah.com
Confirmation de la peine de Sarah Zaknoun
Mardi 14 avril, la cour d'appel de Puerto Plata a confirmé la condamnation de Sarah Zaknoun à huit ans de réclusion pour trafic de drogue. Cette confirmation est sans surprise dans la mesure où, il y a un mois, son amie, Céline Faye avait déja vu sa peine confirmée.
Selon leurs proches, les deux bisontines ne devraient pas se pourvoir en cassation dans la mesure où elles n'ont plus rien à attendre de la justice dominicaine.
Leur avocat, Maître Gilbert Collard, a déclaré : "On espère toujours que la justice soit la justice, mais la manière dont Céline avait été jugée laissait peu d'espoir à Sarah. Cela étant, nous allons essayer d'oeuvrer diplomatiquement en espérant qu'une convention de tranfèrement soit rapidement signée entre la France et la République Dominicaine". Cette convention, selon Gilbert Collard, pourrait concerner 19 détenus français, dont 11 femmes.
Mardi 31 mars. c'est en République Dominicaine que le procès en appel de Sarah Zaknoun s'est tenu. Selon les observateurs il n'aura duré qu'une dizaine de minutes. Cette ressortissante de Besançon avait été condamnée en première instance à 8 ans de réclusion pour trafic de drogue.
Il lui faudra à présent attendre 15 jours avant de connaître la délibération de la cour d'appel. Mais les proches de Sarah sont assez pessimistes sachant que son amie, Céline Faye, a vu sa peine de 8 ans de prison, confirmée.
Séparée de Céline Faye depuis le 14 janvier, Sarah Zaknoun est actuellement détenue à la prison de Najayo à Saint-Domingue, selon sa soeur.
Sarah Zaknoun, jointe par téléphone, s'exprime sur ses conditions de détention
La condamnation à 8 ans de prison de Sarah et Céline a été confirmée en appel.
"J'ai une famille, j'ai une vie qui m'attend, ils me volent mes plus belles années". Sarah Zaknoun, 19 ans, originaire de Besançon a déjà passé 10 mois en prison en République Dominicaine.
Elle a été condamnée, avec son amie Céline Faye, à 8 ans de prison ferme pour trafic de drogue après la découverte en juin 2008 de 6 kilos de substances illicites dans leurs bagages.
Une peine confirmée en appel,ce jeudi, par la justice dominicaine.
Mais les 2 jeunes femmes ont toujours plaidé non-coupable, expliquant que la drogue avait été placée dans leurs valises à leur insu.
"Ils veulent entendre que je dise quoi ? Que je suis coupable ? Mais non, je ne suis pas coupable et je ne dirai jamais que je suis coupable si je ne le suis pas. Ce n'est pas une question de fierté mais une question de vérité", plaide Sarah, au micro de RTL, depuis sa prison.
"Est-ce que la France va nous aider à sortir d'ici ou est-ce qu'elle va nous laisser moisir ici pendant 8 ans ? Sincèrement, moi, je ne vais pas tenir le coup... Je ne peux pas accepter!", prévient Sarah qui en appelle aux autorités pour rentrer en France.
Elle avait déjà interpellé Nicolas Sarkozyen février dernier, lorsque son amie Céline était déjà passée devant une cour d'appel. A l'époque, l'avocat des jeunes filles, Me Gilbert Collard, expliquait que "la convention qui permettrait l'extradition n'a pas encore été ratifiée par la France". Il faudrait donc d'abord qu'elle le fasse...
La cour d'appel de Puerto Plata a confirmé la peine de 8 ans de réclusion pour la jeune bisontine.
Mardi 14 avril, la cour d'appel de Puerto Plata a confirmé la condamnation de Sarah Zaknoun à huit ans de réclusion pour trafic de drogue. Cette confirmation est sans surprise dans la mesure où, il y a un mois, son amie, Céline Faye avait déja vu sa peine confirmée.
Selon leurs proches, les deux bisontines ne devraient pas se pourvoir en cassation dans la mesure où elles n'ont plus rien à attendre de la justice dominicaine.
Leur avocat, Maître Gilbert Collard, a déclaré : "On espère toujours que la justice soit la justice, mais la manière dont Céline avait été jugée laissait peu d'espoir à Sarah. Cela étant, nous allons essayer d'oeuvrer diplomatiquement en espérant qu'une convention de tranfèrement soit rapidement signée entre la France et la République Dominicaine". Cette convention, selon Gilbert Collard, pourrait concerner 19 détenus français, dont 11 femmes.
L'élan de soutien aux familles de Céline et Sarah est toujours d'actualité. Il n'y a qu'à lire vos commentaires pour s'en rendre compte.
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Mardi 31 mars. c'est en République Dominicaine que le procès en appel de Sarah Zaknoun s'est tenu. Selon les observateurs il n'aura duré qu'une dizaine de minutes. Cette ressortissante de Besançon avait été condamnée en première instance à 8 ans de réclusion pour trafic de drogue.
Il lui faudra à présent attendre 15 jours avant de connaître la délibération de la cour d'appel. Mais les proches de Sarah sont assez pessimistes sachant que son amie, Céline Faye, a vu sa peine de 8 ans de prison, confirmée.
Séparée de Céline Faye depuis le 14 janvier, Sarah Zaknoun est actuellement détenue à la prison de Najayo à Saint-Domingue, selon sa soeur.
Huit ans de prison. La cour d'appel de Puerto Plata a rendu son délibéré, hier, sans surprise. Elle a condamné Sarah à la même peine que son amie Céline...
BESANÇON. _ La cour d'appel de Puerto Plata (République dominicaine) a confirmé, hier, sans surprise, la peine de 8 années d'emprisonnement infligée en décembre à Sarah Zaknoun. Un mois auparavant, son amie Céline Faye avait connu le même sort. Selon leurs proches, les deux Bisontines ne souhaitent pas se pourvoir en cassation, estimant qu'elles n'ont plus rien à attendre de la justice dominicaine. Depuis le 15 juin 2008, jour où elles ont été interpellées à l'aéroport avec cinq kilos de cocaïne dissimulés dans leurs valises, les jeunes femmes protestent de leur innocence, se disant victimes d'une incompréhensible machination.
L'espoir d'un transfèrement
"On espère toujours que la justice soit la justice", commente Me Gilbert Collard, leur avocat français "mais la manière dont Céline avait été jugée laissait peu d'espoir à Sarah. Cela étant, nous allons essayé d'œuvrer diplomatiquement en espérant qu'une convention de transfèrement soit rapidement signée entre la France et la République dominicaine". Celle-ci est en chantier depuis 1983. Proposée par l'Union européenne, elle s'est confrontée jusqu'alors à la réticence des autorités dominicaines voulant imposer des amendements estimés "inacceptables", rappelait récemment le député de Vesoul, Patrice Debray, qui se bat de son côté pour que cette convention voie le jour avant la venue en France, au mois de juin, du président de la République dominicaine, Leonel Antonio Fernandez Reyna. "Apparemment, ça avance bien", note Me Collard qui a rencontré l'ambassadeur de France, à Saint-Domingue. Cette convention pourrait concerner 19 détenus français, dont 11 femmes. mais une fois ratifiée par les deux pays, elle s'applique au cas par cas, de président à président.
C'est désormais le seul espoir pour les Bisontines qui ont peu de chance de bénéficier d'une libération conditionnelle, qu'elles devraient de toute façon purger en République dominicaine. "Le régime français est plus moderne que le système pénitentiaire dominicain", note encore Gilbert Collard qui ajoute à l'attention des candidats au voyage : "Il faut prévenir nos 350.000 compatriotes qui se rendent chaque année en République dominicaine. En plus de Céline et Sarah, j'ai pu rencontrer là-bas un jeune homme, arrêté dans les mêmes circonstances et qui ne comprend pas plus ce qui lui arrive. Renseignements pris sur lui, en France, on ne voit pas plus pourquoi il se serait soudain lancé dans un trafic de stupéfiants. Il faut être très vigilants sur ses bagages là-bas car il se passe des choses étranges dans les hôtels. On peut dire que des bandes instrumentalisent des touristes : soit pour détourner l'attention des douaniers d'un transport plus conséquent, soit pour s'attirer les bonnes grâces des douaniers en leur donnant des informations..."
La cour d’appel de Puerto Plata(République dominicaine) a confirmé, hier, la peine de huit ans ferme pour l’une des deux Françaises condamnées pour trafic de drogue. La cour d’appel dominicaine a confirmé la peine de Sarah Zaknoun, 19 ans, tout comme elle l’avait fait, fin février, pour son amie, Céline Faye.
La cour d'appel de Puerto Plata a confirmé mardi la peine de huit ans ferme pour l'une des deux Françaises condamnées en République Dominicaine pour trafic de drogue, a-t-on appris mardi auprès de son avocat
La cour d'appel dominicaine a confirmé la peine de Sarah Zaknoun, 19 ans, à huit ans de prison ferme, après avoir confirmé fin février la même peine pour son amie du même âge, Céline Faye, a annoncé Me Gilbert Collard, avocat français des deux jeunes filles.
Céline Faye et Sarah Zaknoun, toutes deux originaires de Besançon, avaient été condamnées en décembre dernier par le tribunal pénal de Puerto Plata à huit ans de prison ferme pour trafic de drogue après la découverte en juin 2008 de six kilos de substances illicites dans leurs bagages.
Les deux jeunes filles, qui s'apprêtaient à rentrer en France à l'issue d'une semaine de vacances, avaient été placées en détention provisoire à Santiago, dans une prison pour femmes. Elles ont toujours clamé leur innocence.
"La seule solution qui nous reste est que la convention de transfert, actuellement discutée entre la France et la République Dominicaine, soit appliquée. D'après l'ambassadeur de France en République Dominicaine, l'affaire avance vite", a déclaré Me Collard.
"La peine resterait la même, mais les jeunes filles bénéficieraient des conditions de détention françaises", a-t-il expliqué. L'avocat français a exclu un pourvoi en cassation.
D'après Nabyla Zaknoun, la soeur de Sarah, qui s'inquiète de voir les négociations diplomatiques s'éterniser, la convention de transfert concernerait 19 Français détenus en République Dominicaine condamnés pour des faits similaires touchant le narcotrafic.
"Ce procès était une formalité, c'est atroce de savoir que l'on attend rien d'un procès. Sarah et Céline sont à bout. A bout physiquement et moralement. Elle ont compris que s'était une machination", a-t-elle commenté.
La justice de République Dominicaine rendra son verdict dans 15 jours, dans le procès en appel de Sarah Zaknoun
Mardi 31 mars. C'est en République Dominicaine que le procès en appel de Sarah Zaknoun s'est tenu. Selon les observateurs il n'aura duré qu'une dizaine de minutes. Cette ressortissante de Besançon, avait été condamnée en première instance à 8 ans de réclusion pour trafic de drogue.
Il lui faudra à présent attendre 15 jours avant de connaître la délibération de la cour d'appel. Mais les proches de Sarah sont assez pessimistes sachant que son amie, Céline Faye, a vu sa peine de 8 ans de prison, confirmée.
Séparée de Céline Faye depuis le 14 janvier, Sarah Zaknoun est actuellement détenue à la prison de Najayo à Saint-Domingue, selon sa soeur.
L'élan de soutien aux familles de Céline et Sarah est toujours d'actualité. Il n'y a qu'à lire vos commentaires pour s'en rendre compte.
Volontairement nous laissons ces messages depuis le début de l'affaire mais vous pouvez continuer à réagir.
Retrouvez aussi les réactions de la soeur de Sarah sur www.aveccelineetsarah.com
La Bisontine condamnée à 8 ans de prison pour trafic de drogue en République Dominicaine ne se fait guère d’illusion : il y a un mois, la peine de son amie Céline a été confirmée. La cour d’appel a mis sa décision en délibéré sous 15 jours.
Sarah Zanoun était à la barre de la cour d’appel de Puerto Plata mardi vers 16h30, heure française. Le procès n’a duré qu’un petit quart d’heure avec une seule question du juge : " Pourquoi as-tu fais appel ? "
Alors que la peine de Céline Faye a déjà été confirmée il y a un mois, l’avocat des deux Bisontines, Me Gilbert Collard, présent sur place, ne compte désormais plus que sur une convention de transfèrement entre la France et la République Dominicaine. Un accord pourrait être ratifié en juin lors de la venue du président dominicain Leonel Fernandez mais il existe de nombreuses difficultés juridiques à dépasser d’ici là….
En attendant, Sarah a rejoint Céline à la prison de Santiago. Les deux Bisontines clament toujours leur innocence.
Un mois après son amie Céline qui a vu sa peine de huit ans de prison confirmée, Sarah avait rendez-vous hier, sans espoir, à la cour d'appel. Délibéré sous 14 jours.
BESANÇON. _ " Ça a duré, dix minutes, peut-être un quart d'heure ", évalue Nabyla Zaknoun, la sœur de Sarah, qui comparaissait hier à 10 h 30 heure locale soit 16 h 30 heure française, devant la cour d'appel de Puerto Plata, en République dominicaine. Ce procès, intervenant un mois après celui de son amie Céline Faye, ne portait en lui-même aucun germe d'espoir de voir amenuiser la peine prononcée en décembre à l'encontre de la jeune femme. Huit années de prison ont été confirmées, après un suspense d'une semaine, pour Céline. Le jugement a également été mis en délibéré pour Sarah, sous 14 jours. " La seule question que le juge a posée à Sarah c'est : pourquoi tu as fait appel ? " Pour Me Gilbert Collard, l'avocat français des jeunes femmes qui a fait le déplacement, le seul espoir réside désormais " dans la ratification par les parlementaires français d'une con- vention de réciprocité de transfèrement entre nos deux pays ". Celle-ci, qui permettrait l'extradition de Céline et Sarah vers une prison française, ouvrant de facto de nouveaux champs pour la défense, n'existe pas pour l'instant et peine à voir le jour.
Extradition ?
Les termes d'un accord sont en discussion, a confirmé début février à l'Assemblée nationale le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, interpellé par le député de Vesoul, suppléant d'Alain Joyandet, Patrice Debray. Ajoutant que " des difficultés juridiques ralentissent la négociation ". M. Debray, qui s'est rendu en République dominicaine récemment pour rencontrer plusieurs détenus français dont Sarah, souhaite en effet profiter de la venue en juin du président dominicain, Leonel Fernandez, pour que soit ratifié cet accord. Une vingtaine de ressortissants hexagonaux sont actuellement détenus dans les geôles de Saint-Domingue, généralement pour des affaires de stupéfiants. Comme Céline et Sarah qui, elles, contestent mordicus depuis le premier jour avoir été des " mules " au service de trafiquants de cocaïne, dont 5 kg ont été retrouvés dans leurs bagages le 15 juin dernier, au moment de leur retour en France après neuf jours de vacances. Malgré une condamnation nettement plus lourde que si elles avaient accepté de plaider coupable -ce qui leur laissait l'espoir d'être libérées au bout de deux ans-, les deux jeunes femmes n'ont pas varié d'un iota dans leur volonté de clamer leur innocence, exprimant le sentiment d'avoir été flouées. " C'est une mascarade ", soupire Nabyla Zaknoun qui sent, en raison de la médiatisation de l'affaire, un durcissement des autorités dominicaines à son égard. " J'ai pu voir Sarah dimanche, à la prison de Santiago où elle a été ramenée auprès de Céline mais, pendant le procès, je n'ai pas pu l'approcher, lui parler ou la toucher ! "
Procès / Sarah Zaknoun : Le jugement du procès en appel mis en délibéré
Doubs - Besançon
Sandra Zaknoun devra patienter encore quelques jours avant de connaître le jugement de son procès en appel. Ce dernier s’est tenu hier après midi en République Dominicaine. La jeune bisontine a été condamnée en première instance à 8 ans de prison pour trafic de drogue.