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Source : http://www.radiopleinair.fr/
INFOS REGION - 26.09 - 08:40 |
Justice : Céline et Sarah présentées le 13 octobre devant un juge dominicain |
Les deux jeunes bisontines, Céline et Sarah, suspectées de trafic de cocaïne seront fixées sur leur sort le 13 octobre prochain. Rappelons que les deux filles sont emprisonnées depuis le 15 juin dernier en république dominicaine.
A l’aéroport, au moment de leur départ, les autorités dominicaines avaient découvert dans leurs valises, environ 6 kilos de poudre blanche. Selon l’avocat des deux prisonnières, ses clientes auraient été abusées par des inconnus, qui auraient profité de leur crédulité pour faire passer par leur intermédiaire leur came.
L’Est Républicain qui révèle cette information précise « qu’elles seront entendus par un juge qui décidera ou non d’organiser un procès. Affaire à suivre. |
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Source : http://www.macommune.info/
JUSTICE | BESANÇON | Le 26.09.2008 À 09h30 |
République Dominicaine : Céline et Sarah devant le juge le 13 octobre |
Soupçonnées de trafic de cocaïne après une semaine de vacances en République Dominicaine, les deux Bisontines emprisonnées depuis le 15 juin seront devant un juge le 13 octobre. Il décidera d’entamer ou non un procès aux vues des éléments à charge contre elles.
Selon l’Est républicain, de nouveaux éléments en faveur des deux Bisontines suspectées de trafic de drogue seront entre les mains du juge. Sur les 6 sachets de 1 kilo de poudre blanche retrouvés dans les bagages de Céline et Sarah, l’un d’eux n’est pas apparenté à une quelconque drogue.
Le lundi 13 octobre, la défense devrait donc arguer sur le fait que les deux jeunes femmes auraient été livrées aux douanes pour permettre le passage d’un convoi de drogue plus important. Si un faible taux de cocaïne est effectivement retrouvé dans les autres sachets, la thèse du leurre semble selon les avocats de Céline et Sarah la plus plausible. |
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Source : http://www.estrepublicain.fr/
France - Faits divers - 26.09.2008
Cocaïne à la Dominique :
les bisontines fixées le 13 octobre
Ce jour-là, au vu des arguments de l'accusation et de la défense, un juge de la république dominicaine décidera ou non d'organiser le procès des Bisontines, suspectées de trafic de cocaïne.
La procédure se déroule lentement mais sûrement pour Céline et Sarah, en République dominicaine. Les deux Bisontines, suspectées de trafic de stupéfiants et emprisonnées depuis le 15 juin dernier par les autorités dominicaines, ont été informées le 15 septembre des charges retenues contre elles par le procureur.
Elles ont désormais rendez-vous le 13 octobre devant un juge qui, après avoir entendu les arguments de cette mise en accusation et ceux présentés par la défense, estimera ou nons nécessaire d'organiser le procès des deux jeunes femmes. |
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Les pièces présentées par l'accusation sont extrêmement simples : il s'agit du billet d'avion indiquant que les Bisontines allaient quitter le pays au moment où elles ont été interpellées, de leurs valises dans lesquelles ont été découverts six sachets contenant chacun plus ou moins 1 kg de poudre blanche que l'on estime être de la cocaïne. Les charges retenues contre Céline Faye et Sarah Zaknoun sont donc extrêmement lourdes, voire accablantes.
Toutefois, l'enquête a pris « un tour très positif » estime Me Emmanuel Marsigny, du cabinet parisien Metzner, qui suit les intérêts des jeunes femmes en France. « L'un des sachets s'est révélé ne contenir aucune substance illicite, ni cocaïne, ni héroïne. On ne sait pas ce que c'est mais ce n'est pas de la drogue. »
Les autres ont en revanche réagi positivement au test cocaïne. « Maintenant, nous souhaitons savoir quel est le pourcentage de pureté de ce produit. »
L'Egypte initialement choisie
Ce détail a une importance considérable pour la défense qui soutient la thèse que Céline et Sarah ont été abusées par des inconnus et livrées en pâture pour faire diversion, afin de masquer un trafic plus important. « Si cette substance contient un faible taux de cocaïne, cela accrédite notre thèse d'un leurre. Il apparaîtrait alors évident comme le préfigure la découverte d'un sac totalement neutre que Céline et Sarah ne sont pas les rouages d'un trafic d'ampleur internationale. »
Les Bisontines, dont les familles sont domiciliées dans le quartier de la Grette clament leur innocence depuis le début de cette affaire, ne s'expliquant pas comment la drogue s'est retrouvée dans leurs bagages. Les photos de leurs vacances qui sont finalement parvenues à leurs familles montrent jusqu'au moment du départ deux jeunes femmes épanouies, sans aucun stress, heureuses de leur découverte de ce pays magnifique, pour leurs premières vacances en autonomie à l'étranger.
Un séjour acheté en promotion sur un site internet, avec leurs premières payes, au dernier moment, sur les conseils d'une des sœurs de Céline, qui en était revenue quelques mois auparavant. En premier lieu, les deux copines envisageaient de se rendre en Égypte et en ont été dissuadées par la mère de Céline, effrayées par les attentats qui ont frappé récemment des touristes.
Si l'évolution de l'enquête rassure les familles, il n'en reste pas moins des « problèmes de procédure », explique encore Me Marsigny qui en énumère quelques-unes : « il n'y a pas de traçabilité des pièces saisies comme la mise sous scellés en France. Les valises avaient été ouvertes avant que l'on ne demande à Céline et Sarah de le faire. Elles n'ont pas eu droit à l'assistance d'un interprète compétent aux premières heures de l'enquête, ni de femmes policières pour leur fouille... »
Fred JIMENEZ |
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Source : http://bourgogne-franche-comte.france3.fr/
Info - République Dominicaine - 12/09/2008 |
Des nouvelles des 2 bisontines incarcérées |
En détention depuis le 15 juin, les deux jeunes filles seraient bien traitées |
L'ancien ambassadeur de République Dominicaine en France, Raymundo Garrido, a rencontré les deux Bisontines de 18 et 19 ans détenues aux Caraïbes depuis la découverte de 6 kg de cocaïne dans leurs bagages le 15 juin dernier, et assure qu'elles sont "bien traitées"."J'ai pu m'entretenir le 2 septembre avec Céline Faye et Sarah Zaknoun, qui sont actuellement dans une prison pour femmes de Santiago où elles sont bien traitées par les gardiennes et régulièrement suivies par un médecin", a déclaré l'ancien ambassadeur à la correspondante de l'AFP à Besançon. "Elles se portent physiquement et mentalement bien", a-t-il ajouté. Les deux détenues partagent une cellule avec une autre femme et son bébé, a expliqué l'ancien diplomate. "Le procureur a trois mois et dix jours pour les présenter devant le tribunal", sans quoi "elles pourraient être libérées, mais il peut aussi demander un nouveau délai", a-t-il avancé, invitant à attendre que la justice se prononce. M. Garrido qui s'est bénévolement rendu sur place pour s'enquérir de la situation des jeunes filles a également rencontré l'agent de liaison de l'ambassade de France qui "s'occupe de l'affaire".
Les deux Bisontines avaient été placées en détention provisoire en République Dominicaine à la suite de la découverte de 6 kg de cocaïne, dont elles affirment ne pas connaître la provenance, dans leur bagages alors qu'elles s'apprêtaient à rentrer en France après leur vacances.
Par S.C. et AFP |
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Source : http://www.estrepublicain.fr/
France - Faits Divers - le 11.09.2008 |
« Les prisonnières bisontines bien traitées » |
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Ancien ambassadeur, Raymundo Garrido revient de République dominicaine où il a rencontré les deux Bisontines emprisonnées depuis bientôt trois mois. Récit. |
La mission a été menée en toute discrétion. « Mais la discrétion est de mise, pour l'instant, il ne faut pas trop attirer l'attention sur elles », souligne Raymundo Garrido. L'homme sait de quoi il parle. Ancien président de la FRATE (un organisme régional de formation), le Bisontin a également été ambassadeur de la République Dominicaine en France.
Une expérience, de l'entregent et une parfaite connaissance du terrain qui ont conduit le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret à le solliciter pour « aller voir ce qu'il était possible de faire pour Céline et Sarah », les deux Bisontines de 19 et 18 ans, retenues dans les Caraïbes depuis la découverte de près de 6 kg de cocaïne dans leurs bagages alors qu'elles s'apprêtaient à revenir de vacances, le 15 juin dernier.
« J'ai pu les rencontrer le 2 septembre », explique Raymundo Garrido, « et je tiens à rassurer tout le monde, elles sont bien traitées. Elles se trouvent à la prison Rafey de Santiago, la 2e ville du pays. C'est un établissement pénitentiaire pour femmes qui compte une soixantaine de détenues. Céline et Sarah sont ensemble, dans une cellule de trois. Elles étaient avec une autre Française mais celle-ci est partie dans une autre prison après son jugement au tribunal. Elle a été condamnée à 5 ans, mais on avait retrouvé de la drogue sur elle. Maintenant, elles partagent leur cellule avec une dame qui a un petit bébé de quatre mois. »
Leur état physique et psychologique ? « Même si elles ont pleuré lorsque je suis parti, ce qui se comprend, elles ont l'air de tenir le coup moralement. Elles ont aussi la possibilité de téléphoner régulièrement à leurs familles grâce à des cartes qu'elles achètent. Sinon elles sont en bonne santé et ont droit à une visite médicale deux fois par semaine. Elles se plaignent de la nourriture - essentiellement du riz, mais c'est le régime alimentaire dans ce pays - et voudraient des fruits. J'ai évoqué la question avec la directrice de la prison, elle m'a dit qu'elle allait voir ce qu'elle pouvait faire. Cette femme m'a semblé très bien, la rencontre avec Céline et Sarah s'est d'ailleurs déroulée dans son bureau et nous avons pu avoir une discussion à bâtons rompus.»
« Vous me manquez énormément »
Quant à leur quotidien ? « Elles ont un peu d'argent sur un compte, 120 € pour l'une, 160 € pour l'autre, ce qui leur permet d'améliorer l'ordinaire et de téléphoner. Pour éviter tout risque de vol ou racket, cet argent leur est remis à raison de 10 € par semaine. »
Sur l'affaire proprement dite ? « Le procureur a trois mois et dix jours pour énoncer les poursuites à leur encontre. S'il ne le fait pas dans ce délai, elles devraient théoriquement être libérées. En même temps, d'ici là, il peut aussi demander un délai supplémentaire de trois mois. Le mieux serait donc qu'il les oublie... En attendant, j'ai également rencontré le nouvel officier de liaison de l'ambassade, le commandant Pierre Sourbes, quelqu'un d'épatant, qui suit bien l'affaire. Par ailleurs, un ami à moi, Me Carlos Vasquez, qui est avocat là-bas, m'a dit qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire à titre gracieux. Il a l'habitude de ce genre d'affaires et confirme que c'est très délicat. Il ne faut pas froisser la susceptibilité des autorités dominicaines. Le mieux est donc d'attendre. »
Autant d'éléments que Raymundo Garrido a transmis aux familles des jeunes filles qu'il est allé voir à son retour. L'occasion aussi de leur remettre des messages confiés par les deux prisonnières. Comme cette lettre dans laquelle Sarah écrit : « Je tiens le coup, c'est pour cela que je ne veux pas que vous vous rendiez malades. Je sais que ce n'est pas facile pour vous mais je prie pour sortir. Vous me manquez énormément. À bientôt... »
Pierre LAURENT |
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Source : http://www.hebdodebesancon.com/
Article du 09/09/2008 à 15:56 |
Bisontines en prison en République Dominicaine : L'Etat "ne peut pas intervenir sur le fond" (Claude Guéant) |
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Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, a écrit à Jean Rosselot. Il lui a redit l'impuissance de l'Etat français. |
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Voici quelques extraits de la lettre adressée en fin de semaine dernière par Claude Guéant à Jean Rosselot, président du groupe UMP au conseil municipal, au sujet du sort réservé aux deux jeunes bisontines accusées de trafic de drogue et toujours incarcérées en République dominicaine :
"La soeur d'une de nos compatriotes, Mlle Zaknoun, a été reçue à la sous-direction de la sécurité des personnes le 16 juin. Elle a été informée du contenu et des limites de nos interventions dans le cadre de la protection consulaire, et un contact téléphonique a été établi avec la deuxième famille qui a pris, tardivement, l'attache du Département.
(...)
Je vous informe que les autorités françaises ne peuvent ni intervenir sur le fond d'une affaire de justice à l'étranger, ni interférer dans le fonctionnement de la justice d'un pays tiers, souverain sur son territoire. C'est à l'avocat de nos compatriotes qu'il appartient d'assurer leur défense devant les tribunaux.
Notre ambassade à Saint-Domingue continuera, comme elle l'a fait depuis le début, à suivre cette affaire et en manquera pas d'apporter à nos compatriotes toute l'assistance nécessaire dans le cadre de ses attributions en matière de protection consulaire et dans le respect de la législation locale."
Article rédigé par :
Benjamin TEITGEN |
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